
Valérie Chane Tef
Nout’Souk
En 2026, le projet entre dans une phase de renouveau avec une nouvelle line-up de haute voltige autour de Valérie Chane Tef.Le percussionniste cubain Inor Sotolongo, “l’assise internationale”, apporte une expérience forgée auprès de grandes figures du jazz et des musiques du monde telles que Herbie Hancock, Omar Sosa, Roberto Fonseca, Dee Dee Bridgewater ou Mario Canonge.
Selon les configurations, le groupe accueille “l’invité prestige” : soit la saxophoniste alto Géraldine Laurent, double lauréate des Victoires du Jazz (2008, 2020), prix Django Reinhardt 2008, saxophoniste de Rhoda Scott et primée par l’Académie Charles Cros ; soit l’harmoniciste Laurent Maur, champion du monde de l’harmonica et artiste de renommée internationale.
À leurs côtés, Thomas Boudé, “le groove”, jeune bassiste multi‑instrumentiste issu de la Compagnie Lubat, déjà passé par les scènes de Sylvain Luc, Archie Shepp ou Michel Portal, ancre le projet dans une assise rythmique puissante et souple à la fois.
Au centre, Valérie Chane Tef, “la créatrice”, signe compositions et arrangements, affirmant sa place parmi les figures marquantes de la scène jazz actuelle. Diplômée du CNR de Bordeaux et en musicologie, elle a collaboré notamment avec Mino Cinélu, Thierry Fanfant, Omar Lye-Fook, Joby Valente, Dédé Saint-Prix, Awa Ly, Sura Susso ou Lass, autant de rencontres qui nourrissent aujourd’hui l’esthétique d’Akoda.
La musique d’Akoda a rapidement trouvé écho auprès des médias nationaux et internationaux. Le projet est décrit comme “un son signature d’une fusion entre jazz et balades créoles, puissant, viscéral, immédiat” par Action Jazz (2025) et comme un “« kréol jazz » qui colle à la peau” par Radio France (2022). Fip parle d’“une musique pour le cœur, portée par le punch d’un jeu intense et passionné”, tandis que la presse étrangère souligne “une musique à la fois intime et universelle” (Le Nouvelliste, Haïti, 2026) ou encore “un pont vivant entre La Réunion, l’Afrique, l’Inde et le jazz contemporain” (The Guide, Mumbai, 2024).
Le Sunday Statesman (Kolkata, 2024) insiste sur la dimension immersive du projet, évoquant “une expérience émotionnelle” créée par le groupe. Ce deuxième album et le projet qui l’accompagne sont ainsi largement encensés par la critique, confirmant la place singulière d’AKODA dans le paysage du jazz et des musiques créoles.
Avec Nout’Souk, Akoda poursuit un rayonnement international nourri par une musique qui dépasse les frontières culturelles. Le groupe s’est produit en Haïti, à La Réunion, en Martinique, en Guadeloupe, à Marie-Galante, à Madagascar, au Bénin, en France métropolitaine, à Saint-Barthélemy, aux Comores, mais aussi en Inde (Mumbai, Jaipur, Bangalore, New Delhi) et à Kolkata.
Cette présence sur de multiples scènes illustre la capacité du projet à dialoguer avec des publics variés, qu’ils soient familiers du maloya et des cultures créoles ou plus ancrés dans les traditions du jazz et des musiques improvisées.
Un projet ancré dans une histoire discographique. Nout’Souk s’inscrit dans la continuité d’un parcours déjà riche :
- Akoda (EP, 2013) ;
- Mano a mano (EP, 2014) ;
- Mariposa (EP, 2015) ;
- Résonances (EP, 2017).
« Muzik pou lo kèr » (album, 2019), salué par de nombreux médias, sélection RFI en mars-avril 2022, “album de la semaine” sur FIP, coups de cœur de France Musique et France Inter.
La sortie CD / vinyle du projet en 2022 a marqué une étape importante, consolidant la signature sonore d’AKODA et plaçant Nout’Souk comme un prolongement naturel de cette trajectoire : une écriture toujours plus affirmée, un ancrage créole fort et une ouverture permanente vers le jazz contemporain.
